Prêts sociaux et prêts bancaires : deux logiques différentes
Les prêts d'action sociale (CAF, MSA, CCAS, départements) et le microcrédit accompagné sont conçus pour des ménages modestes : montants limités, taux faibles ou nuls, accompagnement obligatoire. Les crédits bancaires classiques, eux, reposent d'abord sur l'analyse de solvabilité, ce qui les rend plus difficiles d'accès avec le RSA comme seul revenu.
Choisir selon le besoin, pas selon l'offre
Un équipement ménager, une voiture pour reprendre un emploi, des travaux urgents ou un déménagement ne relèvent pas des mêmes dispositifs. Partir du besoin précis permet de cibler l'aide ou le prêt le plus adapté, souvent moins coûteux qu'un crédit renouvelable ou qu'une carte de crédit.
Comparer le coût réel avant de signer
Le taux annuel effectif global (TAEG), la durée, l'assurance éventuelle et le montant de la mensualité doivent être rapportés au reste à vivre. Le taux d'usure publié chaque trimestre par la Banque de France fixe un plafond légal, mais un crédit légal peut rester trop lourd pour un budget au RSA.
